Étudiante en BTS SIO option SISR · StJoSup, Le Havre
Passionnée par les réseaux, la cybersécurité et l'administration système. En veille constante sur les technologies de demain, notamment la 6G.
Étudiante en BTS SIO option SISR à StJoSup du Havre, je me forme aux métiers de l'infrastructure informatique : administration des systèmes, configuration réseau, sécurisation des accès et supervision.
Curieuse et rigoureuse, j'aime comprendre comment les systèmes fonctionnent en profondeur. Toujours en veille sur les nouvelles menaces et technologies, notamment la 6G.
- Autonomie
- Rigueur
- Esprit d'équipe
- Curiosité technique
- Cybersécurité
- Nouvelles technologies
- Réseaux & infrastructure
- Veille technologique
Le BTS Services Informatiques aux Organisations forme des professionnels capables de répondre aux besoins informatiques des organisations.
SLAM (Solutions Logicielles et Applications Métiers) et SISR (Solutions d'Infrastructure, Systèmes et Réseaux).
10 semaines de stage réparties sur les deux années pour une expérience professionnelle concrète en entreprise.
Quelle option j'ai choisie ?
Les 3 blocs du BTS SIO
- Gestion du patrimoine informatique
- Réponse aux incidents et demandes
- Développement de la présence en ligne
- Travail en mode projet
- Mise à disposition des services IT
- Organisation du développement professionnel
- Installation et configuration des équipements
- Gestion des réseaux locaux et étendus
- Mise en place de la sécurité informatique
- Déploiement et maintenance des services
- Supervision et monitoring
- Protection des données personnelles
- Préservation de l'identité numérique
- Sécurisation des équipements
- Garantie de la disponibilité des services
Travaux Pratiques réalisés
| Travaux Pratiques | Période | Compétences |
|---|---|---|
| Installation d'un serveur Linux Debian | Sept. — Oct. 2024 | B1.1B1.2B1.5B2.2 |
Installation et configuration d'un serveur Debian : services SSH, Apache, FTP, gestion des utilisateurs et des droits, sauvegardes automatisées via scripts Bash. | ||
| Installation d'un serveur Windows Server | Oct. — Nov. 2024 | B1.1B1.2B1.5B2.2 |
Installation et configuration d'un serveur Windows Server 2022 avec Active Directory, DNS, DHCP et stratégies de groupe (GPO). Création et gestion des comptes utilisateurs. | ||
| Configuration VLAN et routage inter-VLAN | Nov. — Déc. 2024 | B1.1B2.1B2.2B3.2 |
Configuration de VLANs sur des commutateurs Cisco, mise en place du routage inter-VLAN, configuration des ports trunk et access, tests de connectivité. | ||
| Mise en place d'un VPN site-à-site | Jan. — Fév. 2025 | B1.2B2.2B3.1B3.2 |
Configuration d'un tunnel VPN IPSec entre deux sites distants, paramétrage des règles de pare-feu, tests de sécurité et de continuité de service. | ||
| Virtualisation avec VMware ESXi | Mars — Avr. 2025 | B1.1B1.5B2.1B2.2 |
Déploiement d'un hyperviseur VMware ESXi, création et gestion de machines virtuelles, configuration du réseau virtuel (vSwitch), snapshots et migration de VMs. | ||
| Supervision réseau avec Zabbix | Avr. — Mai 2025 | B1.2B1.5B2.3B3.3 |
Installation et configuration de Zabbix Server, ajout d'hôtes à superviser via SNMP et agent Zabbix, création de tableaux de bord et configuration des alertes. | ||
| Audit de sécurité réseau | Mai — Juin 2025 | B1.4B3.1B3.2B3.3 |
Réalisation d'un audit de sécurité sur une infrastructure simulée : identification des vulnérabilités, tests d'intrusion basiques, recommandations de durcissement, rédaction d'un rapport d'audit. | ||
| TP Hyper-V haute disponibilité (réplica et cluster) | Sept. — Jan. 2025 | B1.1B1.5B2.1B2.2 |
Configuration d'Hyper-V en haute disponibilité avec réplica entre deux serveurs et mise en place d'un cluster de basculement. Hyper-V en mode Core (sans interface graphique). Tests de basculement automatique. | ||
| Pare-feu Stormshield | Mars — Mai 2026 | B2.2B3.1B3.2B3.3 |
Configuration d'un pare-feu Stormshield : règles de filtrage, NAT, politique de sécurité, VPN SSL. Point sur DHCP, NAT, VPN, DNS et adressage IP dans un environnement professionnel. | ||
| Supervision avec PRTG et SNMP | Mars — Mai 2026 | B1.2B1.5B2.3B3.3 |
Déploiement de PRTG Network Monitor pour la supervision d'équipements réseau via SNMP. Création de capteurs personnalisés, alertes par email, tableaux de bord de performance. | ||
Formation aux Solutions d'Infrastructure, Systèmes et Réseaux. Administration réseau, sécurisation des systèmes, virtualisation et supervision.
Baccalauréat général avec spécialité NSI, point de départ de ma passion pour l'informatique et les réseaux.
Stage de 6 semaines : administration AD, support GLPI, installation Starlink, déploiement Ucopia, masterisation de postes.
Stage de 5 semaines : support numérique, accompagnement des formateurs, disponibilité technique du matériel.
Stage de 6 semaines au sein du service informatique du CHI multisite (Lillebonne, Bolbec, Saint-Romain). Missions variées en administration système, support et réseau.
Stage de 5 semaines au sein d'un institut de formations paramédicales. Communication sur les projets numériques et accompagnement des utilisateurs.
Modèle OSI, TCP/IP, adressage IPv4/IPv6, routage statique et dynamique (RIP, OSPF), NAT/PAT.
Windows Server et Linux Debian, services DHCP, DNS, annuaire Active Directory, GPO.
Sécurisation des accès, pare-feu, VPN, chiffrement, analyse de vulnérabilités, attaques (phishing, ransomware).
Hyperviseurs VMware et VirtualBox, création de VMs, introduction au cloud (IaaS, PaaS, SaaS), Azure.
Scripts Bash et PowerShell pour automatiser les tâches : sauvegardes, gestion utilisateurs, rapports système.
Zabbix, Nagios, collecte de métriques SNMP, tableaux de bord et alertes.
Ma veille porte sur la 6G, la prochaine génération de réseaux mobiles attendue vers 2030. Je suis de près les travaux de standardisation, les expérimentations mondiales et les impacts sur les infrastructures réseau de demain.
J'utilise Google avec des mots-clés précis comme "6G technologie 2025" ou "6G sécurité réseau" pour trouver des articles récents et fiables.
J'ai configuré des alertes Google sur les mots-clés "6G" et "réseau 6G" pour recevoir automatiquement par email les dernières actualités.
Le PDG de Qualcomm et le responsable mobilité de Google déclarent vouloir accélérer le lancement de la 6G, peut-être dès 2028, soit deux ans avant le calendrier officiel de la GSMA. La raison : l'IA crée un sentiment d'urgence dans l'industrie. Chaque entreprise veut être le prochain Nvidia du réseau mobile. La course s'accélère, poussée autant par la compétition économique que par la pression technologique.
Cet article présente les six grandes promesses de la 6G : des débits jusqu'à 1 Tbps, une latence inférieure à 1 ms, l'IA intégrée nativement dans le réseau pour gérer la bande passante en temps réel, des communications holographiques en 3D, une sobriété énergétique grâce aux nouvelles architectures, et la chirurgie à distance rendue possible par la quasi-absence de délai. La 6G utilisera les fréquences térahertz (THz), bien plus élevées que la 5G, mais nécessitera de nouvelles infrastructures d'antennes.
L'Institut Mines-Télécom lance France 6G, une plateforme nationale réunissant grands groupes, PME, laboratoires et start-up pour coordonner les contributions françaises aux instances de standardisation mondiales. Jusqu'ici, les acteurs français avançaient chacun de leur côté, affaiblissant la voix de la France dans les négociations. France 6G s'organise autour de cinq axes prioritaires : réseaux non-terrestres, cybersécurité, surfaces intelligentes reconfigurables, IA native et JCAS (communication et détection fusionnées). Des groupes d'experts produiront des livres blancs d'ici mars 2026.
Cette tribune explique le JCAS (Joint Communication and Sensing) : grâce aux fréquences millimétriques, les stations de base 6G deviendront de véritables radars capables de détecter la présence, la vitesse et la trajectoire d'objets sans caméras. Résultat : la mobilité urbaine sera plus sûre (détection de piétons), les usines plus autonomes (présence d'opérateurs sans capteurs), et la santé transformée (suivi respiratoire sans contact). Le consortium KOMSENS-6G en Allemagne teste déjà ces concepts en environnement industriel.
ZTE présente en novembre-décembre 2025 deux avancées majeures : la solution Pre6G GigaMIMO qui multiplie par dix la capacité au centre d'une cellule, et un premier standard international pour la transmission 6G à 800 Gbit/s via réseau métropolitain. En parallèle, Nokia valide les bandes 6-8 GHz comme candidates à la couverture 6G en réutilisant les sites existants, ce qui réduirait considérablement le coût de déploiement.
Mise à jour complète de l'état de la 6G en France : les ondes sub-THz permettront une localisation avec une marge d'erreur inférieure au centimètre, utile pour la navigation autonome. La Chine a déjà validé plus de 300 technologies 6G et lancé un satellite expérimental. En France, la transition 5G est encore en cours (54 600 sites autorisés). La commercialisation de la 6G n'est pas attendue avant le début des années 2030, mais les expérimentations s'accélèrent partout dans le monde.
La Direction générale des Entreprises pilote la stratégie nationale sur les réseaux du futur, dotée de 65 millions d'euros dans le cadre de France 2030. L'arrivée de la 6G, dont les débits seront jusqu'à 100 fois supérieurs à ceux de la 5G, pose des défis environnementaux et de souveraineté numérique. L'État a réuni chercheurs (CEA, CNRS, IMT) et industriels pour construire une stratégie commune et peser dans la standardisation internationale afin que la France ne dépende pas de technologies étrangères.
Analyse de la stratégie française face à la 6G : la plateforme France 6G réunit industriels, laboratoires, PME et pôles de compétitivité pour parler d'une seule voix dans les forums mondiaux. Cinq priorités technologiques ont été identifiées : réseaux non-terrestres (satellites), cybersécurité absolue, surfaces intelligentes reconfigurables (RIS), IA native intégrée dès la conception, et JCAS (fusion communication-détection). Une conférence annuelle française sur la 6G sera lancée en 2026.
Dossier complet sur la feuille de route mondiale : l'UIT-R a fixé le cadre technique IMT-2030 avec des objectifs de latence, fiabilité et efficacité énergétique. La Corée du Sud vise un réseau pilote dès 2028 ; Samsung démonstrations indoor à 6-12 Gbit/s en sub-THz. La Chine détient un record mondial de 206 Gbit/s en THz. Les États-Unis misent sur l'Open RAN pour contrer la Chine. En Europe, Nokia pilote Hexa-X. Les premières spécifications techniques sont attendues fin 2028, le lancement commercial vers 2030.
Bilan des annonces récentes : les études techniques 6G ont officiellement démarré au sein du 3GPP en juin 2025 (Release 21), avec des spécifications attendues fin 2028. Nokia et NVIDIA ont signé en octobre 2025 un partenariat pour une plateforme 6G testée avec T-Mobile en 2026. Ericsson estime que la 6G offrira des performances en liaison montante 10 fois supérieures à la 5G. Le réseau 6G pourra aussi servir de capteur radar, transformant les antennes en détecteurs d'environnement.
Nvidia prend une participation de 2,9 % dans Nokia pour 1 milliard de dollars afin de développer l'intelligence artificielle dans les infrastructures réseau, en vue de la 5G avancée puis de la 6G. Pour Jensen Huang, PDG de Nvidia, les États-Unis "dépendaient depuis trop longtemps de technologies de communication étrangères". Cet investissement s'inscrit dans un mouvement géopolitique plus large visant à reprendre la main face à la Chine sur les standards des réseaux de demain.
Dix pays (France, États-Unis, Japon, Corée du Sud, Australie, Canada, Finlande, Royaume-Uni, Rép. tchèque, Suède) ont signé une déclaration commune fixant 6 principes pour une 6G sécurisée et interopérable : ouverture, gratuité, mondialité, interopérabilité, résilience et sécurité. L'objectif est d'éviter de reproduire le problème Huawei rencontré lors du déploiement 5G, où des équipements étrangers jugés non fiables avaient été boycottés après coup.
En avril 2026, l'ARCEP identifie les bandes sous 700 MHz comme potentiellement clés pour la couverture 6G en France. La Chine lance un réseau test pré-6G à Nanjing le 22 avril 2026. En France, 54 600 sites 5G étaient autorisés au 1er avril 2026, contre 71 750 sites 4G encore actifs — illustrant le long chemin restant avant une généralisation de la 6G. La capacité de trafic 6G sera 5 fois supérieure à celle de la 5G, avec une efficacité spectrale améliorée de 50 %.
La Poste Mobile dresse un panorama des usages grand public que la 6G rendra possibles : véhicules autonomes communiquant en continu avec leur environnement, réseaux de capteurs pour la santé publique, interfaces holographiques manipulables à distance, et chirurgie robotique avec une latence de quelques microsecondes. La 6G ne sera pas qu'un réseau plus rapide — elle connectera l'ensemble des systèmes intelligents d'une ville entière, transformant profondément notre rapport au monde numérique.
Le 3GPP a officiellement lancé les travaux d'industrialisation de la 6G dans le cadre de la Release 21. Le rapport analyse 22 architectures différentes basées sur des agents IA et l'automatisation en boucle fermée. Le smartphone devient un nœud IA distribué capable d'exécuter des tâches complexes localement. Près de 3,5 milliards d'appareils 6G sont attendus en circulation dès 2035. L'article souligne aussi le risque d'un marketing survendu, comme ce fut le cas avec la 5G : promettre une révolution immédiate sans usages visibles crée frustration et défiance.
Analyse du rapport GSMA 6G Progress Report publié après les travaux 3GPP du printemps 2026 : la 6G ne sera pas une 5G plus rapide, mais une infrastructure pensée pour l'IA, les systèmes autonomes et la perception du monde physique. Le réseau mobile devient un "AI Control Plane" capable de percevoir, apprendre, décider et s'adapter en temps réel. La bataille ne portera plus sur le débit mais sur le contrôle de l'IA distribuée. Les décisions prises entre 2026 et 2028 façonneront toute la chaîne de valeur télécom de 2030.